Etre le dictateur de sa propre vie

Quelles sont les ressemblances entre le dictateur d'un pays et notre dictateur personnel qui gère notre vie au gré de son vouloir et comment faire pour retrouver notre liberté ? 

 

Le jugement

Vivre à travers le regard des autres


Plus l'estime de nous-mêmes est basse, plus nous devenons conscient de nous-mêmes et plus nous dépendons du regard des autres et nous coupons de nos émotions. Ce n'est plus notre voix intérieure qui nous guide, mais notre juge, le dictateur personnel, qui nous compare sans cesse aux autres, nous descend et nous casse ou au contraire nous pousse à renier nos valeurs pour arriver au sommet de la gloire. 

 

Le terreau  des dictateurs

La peur


Les dictateurs vivent dans la peur de perdre ce qu'ils possèdent. Cette peur est du pain bénit pour notre égo qui se nourrit de nos peurs et malheurs. Les possessions sont des choses très concrètes comme les richesses matérielles et le pouvoir dans tout les domaines. Ce sont des remparts contre la pauvreté intérieure dans laquelle ils vivent. Notre propre dictateur vit dans la peur de son vide intérieur. Il préfère mettre une distance entre ce vide et lui-même.

Le mensonge


Le dictateur public et le dictateur personnel vivent tous les deux dans le mensonge. L'un ment à son peuple pour appliquer les lois qu'il souhaite mettre en place pour acquérir encore plus de pouvoir, l'autre se ment à lui-même pour se dicter une conduite de plus en plus contraignante pour ne surtout pas aller voir ce qui se passe à l'intérieur de lui-même. Etre en hyper-activité, se sentir indispensable, se poser en victime, sont quelques uns de ces subterfuges mis en place pour rester aveugle.

 

L'arme des dictateurs

L'hyper-contrôle


Souvent il est bien plus confortable de rester aveugle et de se complaire dans la vie que l'on mène, que de se mettre au travail et de prendre des risques. Nous savons ce que nous avons aujourd'hui, même si ce n'est pas terrible, mais nous ne savons pas ce que nous aurons si nous changeons notre façon d'être. Notre dictateur personnel fait tout pour nous maintenir dans l'aveuglement et le mensonge en s'appuyant sur la peur de l'inconnu. Il est, tout comme le dictateur public, dans le contrôle de nos moindres gestes. L'étau se resserre, des murs se dressent autour de nous et nos choix de vie se réduisent à peau de chagrin.

 

Comment se libérer

Devenir responsable de sa vie


Arrêtons nous dans notre fuite de nous-mêmes. Tôt ou tard nous serons confrontés à notre propre vide. Transformons l'énergie que nous mettons à fuir en énergie positive pour nourrir notre courage pour faire face à ce qui est là. Tournons notre regard vers l'intérieur pour apprendre à nous accepter. Ne laissons plus un dictateur nous tyranniser de peur de représailles et de peur de l'inconnu. Ne laissons pas un juge nous dénigrer et nous comparer. Reprenons notre responsabilité, sans rejeter la faute sur les autres. Mettons en place un observateur neutre qui puisse répondre en toute neutralité à notre juge et dictateur sans se laisser démonter.

Vivre sans filets


Oser lâcher pour aller de l'avant. Laisser s'écrouler les murs qui nous encerclent et qui nous bloquent la vue et notre avenir. Accueillir ce que la vie nous présente avec un regard positif. Ne pas vouloir de garanties pour faire le moindre pas et apprendre à faire confiance à la vie.

 

Avoir le courage de tourner notre regard vers l'intérieur, c'est nous délivrer de notre propre dictature qui nous mène vers une impasse.

 

Je vous accompagne dans ce voyage par des méditations actives et des ateliers créatifs pour vous ressourcer et vous aider à voir votre propre beauté.

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